La date du 19 août retenue pour la célébration, chaque année, de la journée internationale de la photographie est passée inaperçue en République de Guinée, a constaté sur place un collaborateur de votre quotidien en ligne echosdeguinee.net à Conakry.

Rare sont les photographes guinéens qui connaissent d’ailleurs que  la date du 19 août est leur journée internationale.
La seule femme qui exerce le métier de photo-reporter en Guinée, Marie Louise DORE a été surprise d’entendre le collaborateur de votre quotidien en ligne echosdeguinee.net lui parler  de la journée international de la photographie : « vous venez de m’informer de l’existence de cette journée » nous a-t-elle avoué.


De son côté, Mamadou Cellou Diallo appelé ‘’Paparasi’’ par ses confrères  estime quant à lui que cette journée, n’a jamais été célébrée en Guinée. Quoi qu’on dise, les 10 millions de la subvention de la Haute Autorités de la Communication, ne sont perçus qu’à hauteur de 50 %. Et pourtant, le métier  de la photographie nourrit bien son homme. Les plus courageux ont pu bâtir  des maisons  et entretenir leurs familles comme l’a témoigné  Mamadou Cellou qui a fini de construire et collabore avec  des agences comme Chine Nouvelle et autres.
Dans tout métier, il y a  des risques et en Guinée, ces photographes sont victimes de bastonnades, d’harcèlements, d’incarcérations. Il y a juste quatre mois, 2 photographes ont été incarcérés.
« Certains seront tenté de croire qu’avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, ce métier aurait  du perdre sa valeur. Tel n’est pas le cas, la photographie reste et demeure » assure Marie Thérèse DORE.

Alseyni Barry