Le Président Ali Bongo et son principal challenger, Jean Ping  se livre à une véritable guerre des ondes depuis le début des violences post-électorales au Gabon, a appris votre quotidien en ligne echosdeguinee.net de la presse internationale.

« La démocratie s'accorde mal des succès autoproclamés, des groupuscules formés à la destruction. La démocratie s'accommode mal de la prise d'assaut d'un parlement et de la télévision nationale », a déclaré le président du Gabon, Ali Bongo, lors d'une courte déclaration à la presse au palais présidentiel.
Un peu plus tard, Jean Ping a réitéré ses propos sur la télévision française BFMTV : « La seule solution c'est qu'il reconnaisse sa défaite parce qu'il sait qu'il a été battu.»
A la question de savoir si le dépôt d'un recours devant la Cour constitutionnelle pouvait permettre d'éviter le chaos, il a répondu : « La Cour constitutionnelle, tout comme la Cénap (la commission électorale), sont des instruments aux mains du pouvoir, ça ne change rien (...) Ils disent ce que le pouvoir leur dit de dire. »
Jeudi en début de soirée, c'est donc le statu quo le plus total au Gabon.
De son côté, le président Hollande, qui exprime « sa profonde inquiétude » appelle à « l'apaisement » et à « la transparence »