La manifestation de l'opposition guinéenne du 7 Janvier dernier ne s'est pas terminé sans échauffourées. elles ont été enregistrées avant et après le meeting entre forces de l’ordre et militant de l’opposition.

Les violences qui ont suivie le meeting de l’opposition mercredi au stade du 28 septembres n’ont surpris personnes. C’est désormais une habitude en Guinée. Des échauffourées ont été enregistrées avant et après le meeting entre forces de l’ordre et militant de l’opposition. on dénombre une dizaine de blessés, aucun cas de mort. Dans les rangs de l’opposition 5 cas dont 4 par balle a annoncé ce jeudi le leader de l’Union des Forces Démocratique de Guinée Cellou Dalein Diallo. Il condamne ces violences qu’il attribue aux services de sécurité qui de leurs coté enregistrent plus de cas de blessés. 11 dont 3 par balle. « Un  tireur embusqué a ouvert le feu avec un fusil de type calibre 12 » a annoncé Commandant Mamadou Alpha Barry, porte parole du Haut commandement de la gendarmerie nationale.  Les autres blessés ont reçu des cocktails Molotov. Tous sont hospitalisés au centre de santé de l’Escadron Mobile numéro 3 de Matam. Au Haut commandement de la gendarmerie comme au sein de l’opposition ou encore à la société civile, on dénonce ces violences. Dans la matinée de ce jeudi la circulation a été perturbé ; des sources dans la zone on signalé une descente des forces de l’ordre dans l’après midi.
Dans la nuit de mercredi à jeudi le siège de l’UFDG à Kaloum a fait l’objet d’une attaque. Un membre du bureau fédéral rapporte que «  des jeunes de la localité probablement des militants du parti au pouvoir sont les auteurs ». Des déchets de caniveaux appliqués dans le local et les posters du leader du parti salis.

Cellou Dalein Diallo qui accuse les militants du RPG et qu’il dit être soutenu par le pouvoir en place. Il envisage de déposer une plainte au prés des tribunaux.
La société civile de son coté déplore les violences et appel à l’ouverture d’une enquête pour identifier les coupables et les punir conformément à la loi.

Mafoudia Bangoura